Vœux chaleureux pour 2026
À quelques heures de clore le calendrier, la rédaction des Echos du Congo-Brazzaville adresse à chacune et chacun de ses lectrices et lecteurs ses vœux les plus chaleureux pour 2026, année que nous souhaitons lumineuse, fraternelle et riche d’opportunités pour tout le pays.
Une année 2025 marquée par des temps forts
Douze derniers mois intenses s’achèvent. De l’entrée en service du pont route-rail sur le fleuve Congo à la qualification historique des Diables rouges U-17, 2025 a démontré la résilience et la créativité congolaises à chaque tournant de l’actualité.
Sur le front économique, la stabilisation des prix des carburants et la modernisation du port de Pointe-Noire ont favorisé un regain de confiance parmi les transporteurs et les PME, malgré un contexte international encore volatil.
La société civile s’est illustrée par des initiatives vertes, du reboisement urbain à Brazzaville aux campagnes de tri sélectif menées dans les lycées. Autant de signaux positifs que notre rédaction a suivis pas à pas au fil de 2025.
Les promesses de 2026 au cœur des attentes
À l’horizon 2026, les chantiers abondent. La mise en œuvre de la phase II du Plan national de développement, l’arrivée prévue de la 5G commerciale et le lancement de nouvelles infrastructures sportives promettent d’élargir encore le champ des possibles.
Les jeunes entrepreneurs scrutent particulièrement le nouveau guichet numérique annoncé par l’Agence pour la promotion des investissements. Plusieurs incubateurs brazzavillois se disent prêts à multiplier les levées de fonds dès le premier trimestre.
Priorités éditoriales renouvelées
Dans ce contexte d’effervescence, Les Echos du Congo-Brazzaville ajustent leur couverture. Nous renforcerons le suivi de l’économie numérique, lancerons une rubrique hebdomadaire sur le vivre-ensemble et multiplierons les formats audio pour accompagner vos trajets urbains.
Notre rédaction permanente à Brazzaville, appuyée par les correspondants de Pointe-Noire, Owando et Dolisie, continuera de vérifier chaque information avant publication, dans la droite ligne de notre engagement pour un journalisme rigoureux et utile aux citoyens.
Témoignages de lecteurs fidèles
« Votre fil Telegram m’a aidé à éviter les embouteillages liés aux travaux sur l’avenue de la Corniche », témoigne Paul, chauffeur de taxi collectif. Ce type de retour conforte la rédaction dans l’idée de privilégier les informations pratiques et géolocalisées.
Pour Ornella, étudiante à l’Université Marien-Ngouabi, « le format podcast sur les révisions du bac a clairement fait la différence ». À sa demande, nous prolongerons les programmes pédagogiques, convaincus que la connaissance est un levier pour la jeunesse.
Un pays en fête aux douze coups de minuit
Dans les quartiers de Poto-Poto comme sur la plage de Pointe-Indienne, les préparatifs du réveillon battent leur plein. Marchands de feux d’artifice, orchestres de rumba et associations caritatives se mobilisent pour célébrer le passage à la nouvelle année dans la convivialité.
La tradition veut qu’à minuit retentissent sifflets et cloches, avant que les familles partagent le saka-saka ou le poulet à la moambe. Cette effusion populaire rappelle la force des liens communautaires qui irriguent la société congolaise.
Rester connectés, partout, tout le temps
Parce que vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire depuis l’étranger, notre édition numérique conservera l’envoi de l’infolettre à l’aube de Brazzaville et à l’aube de Paris, garantissant un suivi souple aux membres de la diaspora.
L’application mobile bénéficiera en 2026 d’un mode hors-ligne pour les zones à faible couverture, ainsi que d’alertes personnalisées sur les cours des denrées, la météo fluviale et les résultats sportifs en direct.
Meilleurs vœux, cap vers l’avenir
Au nom de toute l’équipe, nous formulons l’espoir que 2026 soit synonyme de santé, d’emploi, de paix et de réussite partagée. Restons curieux, responsables et solidaires : Les Echos du Congo-Brazzaville seront à vos côtés chaque jour pour raconter cette aventure commune.
Culture et créativité au programme
Le Festival panafricain de musique, attendu en juillet, promet de transformer les artères de la capitale en scènes à ciel ouvert. Des artistes de dix-sept pays y sont annoncés, offrant une plateforme précieuse aux talents locaux émergents.
Dans les salles obscures de Mungali, plusieurs réalisateurs congolais préparent déjà leurs avant-premières. Le documentaire consacré aux pionnières du secteur pétrolier féminin figure parmi nos coups de cœur rédactionnels pour le premier semestre.
Environnement et changement climatique
Sur le plan environnemental, 2026 verra l’extension du projet de corridor vert entre le Parc d’Odzala et la réserve de Lefini. Les communautés riveraines espèrent qu’il générera des emplois durables tout en limitant la déforestation.
Sport, moteur d’unité nationale
Côté sport, la CAN féminine U-20 que Brazzaville ambitionne d’accueillir continue de mobiliser ligues et bénévoles. Les chantiers du stade de Kintélé avancent, et la fédération promet des billets accessibles pour galvaniser le public.
Gratitude et détermination partagées
Enfin, nous remercions nos partenaires, imprimeurs, annonceurs et distributeurs qui rendent possible ce rendez-vous quotidien. Leur soutien technique et financier demeure indispensable pour maintenir un journal indépendant, accessible et ancré dans la vie nationale.
Tournés vers les douze prochains mois, nous réaffirmons notre promesse d’innover sans céder à la course au sensationnel. Notre ambition reste simple : vous offrir une information crédible, rapide et contextuelle, pour que chaque décision quotidienne s’appuie sur des faits solides.
Dans l’attente du premier lever de soleil de 2026, portons haut nos rêves communs et écrivons, ensemble, la suite de l’histoire congolaise.
