Conseil de Paix : une invitation signée Donald Trump
Brazzaville, 20 janvier (ACI) – Le Roi Mohammed VI a accepté le 19 janvier l’invitation du Président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump, à rejoindre le “Conseil de Paix”, une instance annoncée comme étant en phase de création.
Selon une source diplomatique citée par l’ACI, l’adhésion à cette structure serait réservée à un nombre limité de dirigeants de premier plan. L’objectif affiché est de soutenir des initiatives de règlement des conflits et de promouvoir la stabilité à l’échelle mondiale.
Diplomatie : une instance axée sur des actions concrètes
Toujours d’après cette source diplomatique, le futur Conseil de Paix entend impulser une nouvelle dynamique de coopération internationale. Le dispositif mettrait l’accent sur des actions concrètes en faveur de la paix, plutôt que sur des déclarations de principe.
L’invitation adressée au Souverain marocain est présentée comme une reconnaissance de son rôle constant et de son leadership en matière de médiation et de dialogue. La même source souligne la place accordée aux profils capables de fédérer autour de solutions négociées.
Charte du Conseil : le Maroc annonce sa ratification
Saluant la vision du Président américain en faveur du règlement pacifique des différends, le Roi Mohammed VI a précisé que le Royaume du Maroc procédera à la ratification de la Charte constitutive du Conseil de Paix.
Cette annonce, rapportée par l’ACI, marque une adhésion politique au cadre proposé. Le signal est également institutionnel, puisqu’il renvoie à un engagement formel autour des règles et des objectifs fixés par la Charte en cours de finalisation.
Organisation internationale : stabilité, gouvernance et paix durable
Le Conseil de Paix est présenté comme devant disposer du statut d’organisation internationale. Sa mission consisterait à œuvrer à la consolidation de la stabilité, au renforcement de la gouvernance et à l’instauration d’une paix durable dans des zones affectées ou menacées par les conflits.
La source évoque des partenariats opérationnels et des résultats mesurables. L’orientation annoncée suggère une recherche d’impact évalué sur le terrain, avec des mécanismes de coopération appelés à produire des effets concrets sur la durée.
Plan de paix et Gaza : annonces et cadre transitoire
Par ailleurs, le Royaume du Maroc a accueilli favorablement l’annonce relative au lancement de la deuxième phase du plan de paix global proposé par le Président américain. Le texte mentionne également la mise en place d’un Comité national chargé de l’administration transitoire de Gaza.
Dans la formulation rapportée par l’ACI, ces éléments s’inscrivent dans une séquence diplomatique plus large, centrée sur des initiatives visant à réduire les tensions et à encadrer des transitions institutionnelles dans les zones de crise.
Moyen-Orient : la position du Maroc réaffirmée
Le Maroc, sous la conduite du Souverain marocain, président du Comité Al-Qods, réaffirme son attachement à une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient. La source rattache cette position à une vision fondée sur des paramètres politiques clairement énoncés.
Selon l’ACI, cette paix est envisagée sur la base de la création d’un État palestinien viable dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, vivant en sécurité et en paix aux côtés d’Israël. Ce rappel fixe le cadre de référence présenté par Rabat.
Accès sur invitation : un club diplomatique restreint
Il est enfin souligné que l’accès au Conseil de Paix se fera exclusivement sur invitation du Président des États-Unis. Ce mode de sélection, d’après l’ACI, confirme le caractère restreint de la structure en formation.
Dans l’immédiat, les informations disponibles décrivent surtout l’intention politique et les grandes missions annoncées. Les modalités précises de fonctionnement, de gouvernance interne et de déploiement opérationnel devraient dépendre de l’architecture finale de l’organisation en cours de création.
