Close Menu
    Articles les plus lus

    Protection de l’enfant : ce qui se prépare au Congo

    17/09/2026

    Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi

    16/09/2026

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/2026
    En direct depuis Brazzaville :
    • Protection de l’enfant : ce qui se prépare au Congo
    • Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi
    • Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027
    • Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires
    • Désinformation : les algorithmes nous manipulent-ils ?
    • Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles
    • Pointe-Noire et Kouilou : six élites pour le tourisme
    • Santé communautaire : ce que le Congo retient du Bénin
    brazza-24.combrazza-24.com
    • Accueil
    • Politique
    • Économie
    • Culture
    • Éducation
    • Environnement
    • Santé
    • Sport
    brazza-24.combrazza-24.com
    Accueil»Éducation»Akieni Academy : 30 000 jeunes formés au numérique d’ici 2030
    Éducation

    Akieni Academy : 30 000 jeunes formés au numérique d’ici 2030

    Publié par Léandre Makaya06/02/2026
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
    Partagez
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Brazzaville : Akieni Academy montre ses premiers résultats

    Les journées Akieni Academy se sont tenues à Brazzaville les 29 et 30 janvier, avec une double séquence : restitution des travaux de la première cohorte et lancement officiel de la promotion 2026. L’événement a mis en avant une initiative dédiée aux métiers du numérique.

    Étudiants, entrepreneurs, responsables institutionnels et membres du gouvernement ont pris part aux échanges. L’ambiance était à la fois studieuse et célébrative, marquée par la présentation de projets concrets et par l’idée que la transformation digitale passe aussi par des compétences locales solides.

    Une formation orientée emploi, différente du cadre universitaire

    Akieni Academy revendique une approche très pratique, construite autour de cas réels et de livrables. « La formation que nous proposons est très différente de celle dispensée à l’université. Elle est orientée vers l’emploi et basée sur des projets concrets », a expliqué le directeur général, Frédéric Nzé.

    Ce positionnement répond à une attente récurrente du marché numérique : des profils opérationnels, capables de travailler en équipe, de respecter des délais et d’appliquer des méthodes. Pour les participants, l’enjeu dépasse le diplôme : il s’agit d’acquérir des réflexes professionnels.

    Sélection exigeante : 1 800 candidats, 35 diplômés

    Les chiffres donnés pendant les journées illustrent la sélectivité du dispositif. Sur 1 800 candidats ayant postulé à la première cohorte, 100 ont été retenus. Au terme du parcours, 35 ont finalisé la formation, au prix d’un rythme soutenu.

    Les premiers effets sur l’emploi ont aussi été mis en avant. Selon les éléments présentés, près de la moitié des lauréats sont aujourd’hui en poste au sein d’Akieni Academy. Pour les organisateurs, ce résultat valide l’idée d’un apprentissage directement connecté aux besoins.

    Promotion 2026 : 400 jeunes visés, 6 à 9 mois de parcours

    Le lancement de la deuxième cohorte, appelé promotion 2026, s’accompagne d’objectifs plus larges. Akieni Academy prévoit de former environ 400 jeunes sur une durée de six à neuf mois, parmi 4 000 à 6 000 candidats attendus.

    Les modules annoncés couvrent des métiers recherchés : ingénierie informatique, développement d’applications, design, data science et analyse des systèmes d’information. L’académie met l’accent sur des compétences directement mobilisables, dans des équipes techniques comme dans les fonctions d’appui.

    Cap sur 2030 : 30 000 talents et une ambition exportable

    Au-delà de la cohorte 2026, l’objectif déclaré est de former 30 000 jeunes aux métiers du numérique d’ici 2030. L’idée est de faire émerger un vivier capable de soutenir les besoins internes, tout en développant des compétences exportables depuis le Congo.

    Frédéric Nzé a insisté sur cette perspective : « Tous ces jeunes ne seront pas absorbés par l’économie nationale. Comme au Maroc ou en Inde, nous voulons qu’ils travaillent depuis le Congo sur des projets destinés à des entreprises étrangères afin de générer des devises. »

    Dans cette logique, l’anglais est présenté comme un passage quasi obligé. Le directeur général a rappelé l’importance de cette langue dans les sciences, les outils numériques et le business, notamment pour collaborer à distance sur des projets internationaux et accéder à une documentation majoritairement anglophone.

    Projets présentés : applications, biométrie, veille et banque

    Les travaux montrés par les académiciens ont donné une image concrète de la méthode. Des applications ont été développées pour une fondation gabonaise, tandis que des solutions biométriques ont été évoquées pour la CNSS, illustrant une orientation vers des besoins identifiés.

    D’autres projets portent sur la veille de l’information sur les réseaux sociaux, ainsi que sur des cas d’usage dans l’assurance et la banque. Pour plusieurs intervenants, ces démonstrations renforcent la crédibilité d’une formation qui ne reste pas théorique et mise sur des livrables testables.

    Partenaires et vision : le numérique pour structurer l’action

    Belinda Ayessa, directrice générale du Mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, a souligné la portée transversale du numérique. « Le numérique permet de structurer et d’anticiper l’imprévisible », a-t-elle déclaré, en saluant l’engagement des partenaires ayant soutenu des programmes annoncés comme gratuits.

    Elle a aussi proposé une lecture plus large des enjeux : « La véritable richesse des nations réside désormais dans la densité de talents structurés. » Un message entendu par de jeunes participants, pour qui la compétence devient une forme d’assurance face à un marché du travail changeant.

    Parcours des lauréats : fierté, opportunités, plus de femmes

    Les témoignages ont mis en avant des trajectoires personnelles. Esther Mban s’est dite fière du chemin parcouru, tout en regrettant la faible présence féminine. « Le numérique n’a pas de genre. J’invite les femmes à s’y engager, car nous avons les mêmes capacités et les mêmes formations », a-t-elle affirmé.

    Négocier Abed Pasteur Apipi Bouya, business system analyst, a présenté la formation comme un tremplin pour contribuer à des projets structurants, notamment dans le e-banking et la gestion assurantielle. Des propos qui rejoignent l’idée d’un numérique utile aux services du quotidien.

    Souveraineté technologique : le message du ministre Léon Juste Ibombo

    Ouvrant les travaux de la conférence, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo, a replacé l’initiative dans un cadre plus large de souveraineté technologique. « Former nos jeunes aux métiers du numérique n’est pas un choix accessoire, c’est un impératif politique national », a-t-il déclaré.

    Le ministre a également insisté sur la protection des données personnelles à l’ère du tout digital. Pour lui, Akieni Academy s’inscrit dans une dynamique qui prépare l’avenir, en misant sur les compétences, la responsabilité et l’appropriation des outils numériques dans un cadre maîtrisé.

    Akieni Academy emploi des jeunes Frédéric Nzé Léon Juste Ibombo Transformation numérique
    Partagez. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
    Article PrécédentBrazzaville: l’appel fort pour réussir « Zéro kuluna »
    Article Suivant Voiries de Brazzaville : la fin des travaux se rapproche

    Articles sur le même thème

    Protection de l’enfant : ce qui se prépare au Congo

    17/09/2026

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/2026

    Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles

    15/09/2026
    Articles Récents

    Protection de l’enfant : ce qui se prépare au Congo

    17/09/20261

    Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi

    16/09/20261

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/20261

    Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires

    15/09/20261

    Désinformation : les algorithmes nous manipulent-ils ?

    15/09/20261

    Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles

    15/09/20260

    Pointe-Noire et Kouilou : six élites pour le tourisme

    14/09/20260

    Santé communautaire : ce que le Congo retient du Bénin

    14/09/20260

    Brazzaville : le numérique s’écrit au féminin

    13/09/20260

    Paludisme : Brazzaville arme les médias africains

    12/09/20260
    Informations
    Informations

    Brazza-24.com vous propose un regard frais et local sur les tendances, modes de vie, initiatives citoyennes et cultures urbaines qui façonnent le quotidien au Congo-Brazzaville. Cette section est conçue pour explorer les sujets qui vous touchent, au cœur de la société congolaise contemporaine.

    Nous sommes ouverts à de nouveaux partenariats et collaborations éditoriales.

    RSS
    Choix de la Rédaction

    Protection de l’enfant : ce qui se prépare au Congo

    17/09/2026

    Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi

    16/09/2026

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/2026
    Articles Populaires

    Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires

    15/09/2026

    Désinformation : les algorithmes nous manipulent-ils ?

    15/09/2026

    Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles

    15/09/2026
    © 2026 Brazza24 - L'Actu du Congo-Brazzaville 24h/24
    • Accueil
    • Fact-Checking
    • Politique de Confidentialité
    • Contactez Brazza24

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.