Close Menu
    Articles les plus lus

    Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi

    16/09/2026

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/2026

    Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires

    15/09/2026
    En direct depuis Brazzaville :
    • Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi
    • Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027
    • Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires
    • Désinformation : les algorithmes nous manipulent-ils ?
    • Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles
    • Pointe-Noire et Kouilou : six élites pour le tourisme
    • Santé communautaire : ce que le Congo retient du Bénin
    • Brazzaville : le numérique s’écrit au féminin
    brazza-24.combrazza-24.com
    • Accueil
    • Politique
    • Économie
    • Culture
    • Éducation
    • Environnement
    • Santé
    • Sport
    brazza-24.combrazza-24.com
    Accueil»Santé»Tramadol au volant : Brazzaville réclame des mesures
    Santé

    Tramadol au volant : Brazzaville réclame des mesures

    Publié par Aline Moussavou02/06/2026
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
    Partagez
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Un incident révélateur dans le 2e arrondissement

    À Brazzaville, la grogne monte autour d’un sujet de sécurité publique. Des habitants interpellent la Direction générale des transports terrestres (DGTT) sur la multiplication d’accidents impliquant des chauffeurs de transport en commun supposés sous l’emprise du Tramadol.

    Le malaise n’est plus discret. Sur les axes de la capitale congolaise, des usagers décrivent une conduite erratique de certains jeunes conducteurs de bus. Le phénomène, selon eux, met directement en danger la vie des passagers comme celle des autres usagers de la route.

    L’épisode le plus récent illustre l’inquiétude ambiante. Le 28 mai, un drame a été évité de justesse à hauteur de l’école primaire Joseph Nkéoua, non loin du centre culturel Sony Labu Tansi, dans le quartier de Bacongo, au cœur du 2e arrondissement.

    Ce jour-là, un conducteur d’un bus Toyota Hiace, immatriculé 224 TD 4, a failli provoquer un accident grave. Le véhicule transportait alors dix-huit passagers. Selon les témoignages relayés, le chauffeur, âgé d’une trentaine d’années, n’aurait pas eu la maîtrise attendue de son véhicule.

    L’événement a frappé les esprits par sa localisation autant que par son contexte. À proximité immédiate d’un établissement scolaire, le risque d’un bilan lourd a nourri un sentiment d’urgence chez les riverains du secteur.

    Le Tramadol, au centre des soupçons

    Au centre des préoccupations figure le Tramadol, un antidouleur dont l’usage détourné est pointé du doigt. Des habitants estiment que sa consommation par de jeunes conducteurs altère leur vigilance et leurs réflexes, transformant chaque trajet en prise de risque pour les passagers.

    La question dépasse le simple fait divers. Elle touche à l’organisation quotidienne des déplacements dans une ville où le transport en commun reste un maillon essentiel de la mobilité. Pour de nombreux navetteurs, monter dans un bus ne devrait pas relever du pari.

    C’est précisément ce climat d’insécurité ressentie qui pousse aujourd’hui des citoyens à sortir du silence. Plutôt que de subir, ils choisissent d’interpeller publiquement l’autorité chargée d’encadrer le secteur des transports terrestres dans le pays.

    Des citoyens qui réclament des contrôles fermes

    Les habitants ne se contentent pas de dénoncer. Ils formulent une demande précise à l’adresse de la DGTT, appelant l’institution à prendre des mesures fermes pour endiguer un phénomène qu’ils jugent désormais préoccupant pour la sécurité collective.

    Parmi les pistes avancées figure l’instauration de tests sanguins obligatoires. Ces dépistages interviendraient en amont, avant la délivrance des permis de conduire. L’objectif affiché consiste à écarter, dès la formation, les profils susceptibles de conduire sous influence.

    Pour les partisans de cette mesure, l’enjeu est double. Il s’agit de prévenir les incidents avant qu’ils ne surviennent, mais aussi d’envoyer un signal clair sur les exigences attendues de tout conducteur professionnel circulant à Brazzaville.

    Une attente tournée vers la DGTT

    La balle se trouve désormais dans le camp de l’administration. La Direction générale des transports terrestres est explicitement désignée comme l’interlocuteur capable d’apporter une réponse structurée à cette préoccupation venue du terrain.

    L’attente exprimée traduit une demande de régulation plus que de répression aveugle. Les habitants semblent rechercher un cadre lisible, où l’accès au métier de conducteur s’accompagnerait de garanties concrètes en matière d’aptitude et de responsabilité.

    Reste à savoir quelle suite sera donnée à ces interpellations. La sécurité routière à Brazzaville se joue souvent sur des détails : un contrôle systématique, une vérification d’aptitude, une vigilance accrue à l’embauche des chauffeurs de transport en commun.

    Un débat de société qui s’installe

    Au-delà du cas du 28 mai, c’est une question de société qui s’invite dans le débat public. La cohabitation entre la pression économique des conducteurs et l’impératif de sécurité des passagers cristallise des tensions bien réelles dans la capitale.

    Pour les usagers, le message est limpide. Chaque bus emprunté engage la confiance de ceux qui montent à bord, et cette confiance suppose des conducteurs pleinement aptes à assurer leur trajet sans mise en danger.

    En portant ce sujet sur la place publique, les habitants de Brazzaville espèrent transformer une inquiétude diffuse en action concrète. La réponse des autorités dira si l’alerte lancée trouve, cette fois, un véritable écho institutionnel.

    Bacongo Brazzaville DGTT sécurité routière Tramadol transport en commun
    Partagez. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
    Article PrécédentPasseports : le réseau qui rançonnait Brazzaville tombe
    Article Suivant Assemblée nationale : huit dossiers pour relancer l’État

    Articles sur le même thème

    Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires

    15/09/2026

    Santé communautaire : ce que le Congo retient du Bénin

    14/09/2026

    Brazzaville : le numérique s’écrit au féminin

    13/09/2026
    Articles Récents

    Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi

    16/09/20261

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/20261

    Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires

    15/09/20261

    Désinformation : les algorithmes nous manipulent-ils ?

    15/09/20261

    Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles

    15/09/20260

    Pointe-Noire et Kouilou : six élites pour le tourisme

    14/09/20260

    Santé communautaire : ce que le Congo retient du Bénin

    14/09/20260

    Brazzaville : le numérique s’écrit au féminin

    13/09/20260

    Paludisme : Brazzaville arme les médias africains

    12/09/20260

    Paris : l’ambassade du Congo, maison des étudiants

    11/09/20261
    Informations
    Informations

    Brazza-24.com vous propose un regard frais et local sur les tendances, modes de vie, initiatives citoyennes et cultures urbaines qui façonnent le quotidien au Congo-Brazzaville. Cette section est conçue pour explorer les sujets qui vous touchent, au cœur de la société congolaise contemporaine.

    Nous sommes ouverts à de nouveaux partenariats et collaborations éditoriales.

    RSS
    Choix de la Rédaction

    Diables rouges : 24 et 29 septembre, le mode d’emploi

    16/09/2026

    Audiovisuel : Pointe-Noire prend le relais en 2027

    16/09/2026

    Talangaï, Djiri : ce que changent les nouveaux maires

    15/09/2026
    Articles Populaires

    Désinformation : les algorithmes nous manipulent-ils ?

    15/09/2026

    Owando : savon, pâtisserie et valeurs pour les filles

    15/09/2026

    Pointe-Noire et Kouilou : six élites pour le tourisme

    14/09/2026
    © 2026 Brazza24 - L'Actu du Congo-Brazzaville 24h/24
    • Accueil
    • Fact-Checking
    • Politique de Confidentialité
    • Contactez Brazza24

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.