Une tournée ministérielle pour jauger l’avancement des chantiers
Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, est descendu sur le terrain le mercredi 4 février. Plusieurs arrondissements de Brazzaville figuraient au programme de cette inspection.
Le ministre n’était pas seul. Une délégation de techniciens et de responsables administratifs l’accompagnait, signe de l’attention portée par le gouvernement à des travaux qui transforment le visage de la capitale congolaise.
Makélékélé, premier arrêt d’une voirie en pleine mue
C’est par le premier arrondissement, Makélékélé, que la tournée a débuté. Là, l’avenue Boueta Mbongo connaît une véritable métamorphose, au point d’attirer en priorité le regard du responsable gouvernemental.
Sur place, Juste Désiré Mondelé a échangé avec les ouvriers et les autorités locales. Son objectif : vérifier le respect strict des cahiers des charges et s’assurer de la qualité des ouvrages encore en cours de réalisation.
De Bacongo à Talangaï, des chantiers à des stades avancés
La délégation a ensuite gagné Bacongo, le deuxième arrondissement, et son avenue des Trois Francs. La visite s’est poursuivie rue Mbochi, à Poto-Poto, où le chantier affiche déjà un niveau d’exécution avancé.
La ronde s’est achevée plus au nord. Les avenues de la Tsiémé, à Ouenzé, et de l’Intendance, à Talangaï, ont clôturé le parcours. Sur ces sites, les travaux atteignent un taux de réalisation jugé satisfaisant par le ministre.
Bitume, pavage et éclairage selon les quartiers
Le traitement varie selon les spécificités de chaque zone. Certaines voiries reçoivent un bitumage classique, d’autres un pavage plus moderne, adapté à la configuration des lieux et aux usages des riverains.
Dans tous les cas, l’installation de l’éclairage public complète systématiquement l’opération. Les habitants des quartiers concernés devraient ainsi bénéficier d’axes à la fois carrossables et sécurisés une fois la nuit tombée.
Un projet pensé aussi comme un levier d’emploi local
Au-delà du seul aspect routier, le chantier porte une dimension sociale revendiquée. La main-d’œuvre locale est mobilisée en priorité, une orientation qui ne doit rien au hasard dans des arrondissements où l’emploi reste une préoccupation quotidienne.
Pour les jeunes des quartiers traversés par les travaux, ces ouvertures représentent des opportunités concrètes d’insertion économique. Le besogne devient ainsi un point d’ancrage, autant qu’une voie nouvelle ouverte dans la cité.
La satisfaction affichée du ministre Mondelé
À l’issue de ses échanges, Juste Désiré Mondelé n’a pas caché son contentement. « Nous sommes très contents de la qualité du travail qui se fait. Dans les prochains jours, nous pourrons circuler aisément, car ces voiries seront équipées et éclairées », a-t-il déclaré.
Le propos fixe un horizon proche pour les usagers, longtemps confrontés à des axes dégradés. Reste désormais à confirmer ce calendrier sur le terrain, étape après étape, jusqu’à la livraison effective des dernières portions.
Pointe-Noire avance au même rythme
L’effort ne se limite pas à la seule capitale. Des chantiers comparables progressent à Pointe-Noire, la grande métropole économique du Congo-Brazzaville, à un rythme présenté comme équivalent.
Selon les indications fournies, la livraison y est attendue dès le mois suivant. De quoi laisser entrevoir, à l’échelle de plusieurs villes, une amélioration sensible et coordonnée du réseau routier urbain congolais.
