À Brazzaville, les nouveaux bacheliers disposent d’un rendez-vous pour éclairer leurs choix. La ministre de l’Enseignement supérieur, Delphine Édith Emmanuel, a ouvert le 21 juillet la deuxième édition du Salon d’information et d’orientation des bacheliers et des étudiants.
Un dispositif pensé contre les erreurs d’orientation
L’objectif affiché est clair : accompagner les jeunes diplômés dans le choix de leur parcours de formation et limiter les mauvaises décisions. Selon la ministre, l’orientation constitue un levier essentiel de la réussite académique comme de l’insertion professionnelle.
Un constat partagé par le directeur général de l’Enseignement supérieur, Nicaise Léandre Mesmin Ghimbi. Il relève que de nombreux étudiants demeurent insuffisamment informés sur les formations disponibles et sur les débouchés réels que celles-ci ouvrent.
Trente-huit stands et un salon prolongé
L’édition 2026 rassemble trente-huit stands d’établissements d’enseignement supérieur, publics et privés. Les visiteurs y trouvent, en un même lieu, un panorama des filières accessibles au Congo-Brazzaville et des interlocuteurs pour affiner leur projet.
Prévu sur quatre jours, le salon a été prolongé jusqu’au 26 juillet. Cette extension vise les candidats du baccalauréat général, dont les résultats étaient encore attendus, afin qu’ils puissent eux aussi profiter des activités proposées.
Le monde comme horizon d’études
Le salon ne se limite pas aux frontières nationales. Les étudiants sont informés des possibilités d’études à l’étranger, notamment au Maroc, au Brésil, au Venezuela, en Russie, en Algérie, en Chine et en Inde, ainsi que des programmes portés par l’Unesco.
L’ambassadrice du Maroc au Congo, Najoua El Berrak, a invité les jeunes à faire confiance aux universités africaines. Elle a rappelé que la première université du monde est née sur le continent africain (ACI), une manière de valoriser les cursus de proximité.
